Vous nourrissez pour votre chien la plus grande tendresse du monde, mais il vous faut aussi vaquer à vos occupations extérieures. Suivez ces recommandations pour aider votre compagnon à bien aborder le cap de la séparation et l’initier à la solitude.

Comprendre la problématique de la séparation pour bien l’y préparer

Informez-vous sur les sites proposant des astuces pour bien éduquer son chien. Ils vous indiqueront tous qu’un apprentissage réussi de la solitude passe par la maîtrise de la phase de séparation. Le moment où vous laissez votre chien au profit de vos engagements extérieurs constitue une sorte de piqûre de rappel du sevrage d’avec sa mère. Avant d’être votre animal de compagnie, le chien a également développé une certaine proximité avec les autres membres de la portée, dont il a ensuite été écarté. Comme vous constituez désormais son attache de référence, il est normal qu’il ressente un profond sentiment d’abandon chaque fois que vous le quittez. Il est possible de canaliser cette anxiété d’abandon en l’entraînant régulièrement même lorsque vous restez à la maison. Pour ce faire, limitez son accès à une pièce donnée, par exemple votre coin lecture. Chaque fois que vous êtes isolé dedans, le chien découvre qu’il ne court pas de danger même quand vous n’êtes pas directement près de lui. Soyez également rigoureux dans votre façon de lui faire entendre que, parfois, il doit absolument rester dans son panier.

Adapter son comportement de maître

Un ensemble d’attentions accordées à votre propre comportement contribuera à initier votre boule de poils à la solitude. Rectifiez, en priorité, votre propre appréhension du départ. Le chien développe un ressenti très développé des moindres variations de votre humeur : il sait si vous redoutez qu’il fasse des bêtises dès que vous franchissez la porte pour partir au travail. Et il aura curieusement tendance à en faire effectivement. Les comportementalistes recommandent également de ne pas faire tout un rituel autour du départ. Le fait de dire « au revoir » constitue finalement une sorte de signal lui annonçant qu’il est vraiment seul et qu’il peut inaugurer une nouvelle séance de dégâts. Les minutes précédant votre départ méritent, d’ailleurs, une autre attention. Il est intéressant de reproduire les gestes que vous faites généralement avant de franchir la porte, mais sans jamais partir. L’animal va alors dissocier votre rituel du fatidique départ et tempérer son angoisse.

Une autre astuce consiste à associer votre absence à une expérience positive pour votre compagnon. Pour ce faire, choisissez des jouets qui le stimulent et l’occupent agréablement, comme les distributeurs de friandises. Attention cependant : pour que cette méthode marche, il faut réserver ledit jouet spécifiquement au moment où vous vous absentez. Le fait de planifier une des sorties de votre chien avant de le laisser, pour la journée, pourrait optimiser la mise en place des autres démarches. Tout en répondant à un besoin fondamental pour sa bonne santé, vous canalisez également l’énergie qu’il va normalement mobiliser pour se jeter sur les objets, les endommager ou mettre le désordre. Enfin, mais il s’agit d’une solution ultime, rien ne vous empêche de familiariser votre chien à un comportement plus adapté en étant seul. Pour ce faire, munissez-vous d’une niche intérieure dans laquelle vous l’isolerez pour vos absences courtes.

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